Grands Jeux Fêtes de Noël ! www.le-grand-jeu.com Venez vous éclater et Gagner du cash au 08 92 79 16 16

Chères Lectrices  posté le mercredi 14 janvier 2009 07:06

M.HEY

 

Avis aux amatrices( et amateurs…) de fictions yaoi ou shonen ai, bref, des histoires de gay…. J’ai eu une illumination cet après midi ! Cela veut dire que je ne vais pas tarder a commencé. A mon humble avis, il y aura 12 ou 13 chapitres...

 


 

EDIT 

Eléonore : Ne t'inquiète pas, je ne suis pas du tout véxé. Au contraire, j'apprécie qu'on me fasse remarquer mes fautes. Cela me permet de me corriger.

 

Chacha : Lorsque Théo' s'approche du classeur de la fille il remarque l'écriture de la jeune fille -identique à celle du mot qu'il avait reçu- ce qui lui permet d'en déduire que c'est elle qui lui avait envoyé le mot. Si tu n'as tjrs pas compris dis le moi xD

 

Mouche-x-6 : C'est moi (M.HEY) qui est écrit toutes les histoires jusqu'à présent sauf "C'est interdit" qui est de Plaisance.

 

Merci à toutes de nous lire. Je vous aime les gens.

 

 

Plaisance sera absente pendant deux semaines. C'est donc moi qui m'occuperai de ce blog, seule, jusqu'à son retour. Elle vous embrasse fort et moi aussi. Biz'

lien permanent

Yaoi - Chapitre 1  (Yaoi) posté le vendredi 30 janvier 2009 21:15

.

Chapitre 1

.

.

          Il prit doucement sa tasse et la porta à ses lèvres. Les yeux clos il savourait à petites gorgées son cappuccino brûlant mais si doux et sucré. La mousse se déposa sur ses lèvres et il l’enleva d’un coup de langue gourmand. Sa tasse posée, il fit face à l’ennemie, la regardant droit dans les yeux, sans fléchir. Le délice lui avait donné du courage et de l’aplomb.

          Elle non plus ne se laissait pas fléchir. Elle prit son air dur et le fixait la tête haute. C’était un face à face tendu où aucun des deux opposants ne se laissait intimider.

 

_ Ce n’est que deux mois ! Lâcha-t-il enfin.

_ Deux mois à Vingt Deux Mille Kilomètres ! Je ne peux pas te laisser partir ! IMPOSSIBLE !

_ Mais… IL FAUT QUE JE FASSE CE STAGE !

_ Tu peux très bien t’en trouver un plus près ! je sais pas moi… à Nantes ! C’est pas loin Nantes !

_ Quelle égoïste tu fais ! Peut être que j’ai envie de voyager, de découvrir d’autres choses, loin de ce bled ! Peut être que j’ai envie d’être LOIN DE TOI !

 

          Il accentua bien les trois derniers mots de sa phrase.

Elle resta figée, son visage se décomposait lentement sous le coup de ces mots si durs. Le jeune homme marqua un temps de pause, afin qu’elle puisse «  digérer » ses paroles puis repris d’un ton plus serein :

 

_ Ecoute, C’est une chance inespérée pour moi de sortir d’ici ! J’aime bien la France, les soirées étudiantes, les froids matins d’hiver et les capuccinos bien chaud près du radiateur, mais j’ai envie de partir. Et puis, j’ai de la famille là-bas !

_ C’… C’est pas ce ça que tu voulais dire.Si tu m’as fait venir c’est que …

_ Ah ! C’est ça que j’aime chez toi ! Ta perspicacité ! Oui c’est vrai, je ne t’ai pas fait venir que pour te dire que je partais d’ici, mais aussi pour te dire que … C’est fini entre nous.

 

          Elle baissa la tête, rejoignit les mains sur ses genoux et cacha son visage sous sa frange blonde tandis que lui sans aucun scrupules, appuyait son coude sur la table, soutenant sa tête et la regardant d’un air déçu.

 

          Il paya et partit.

 

* Voila une chose de fait, je n’ai plus de cruche qui me retiens ici. Je vais pouvoir partir. Allons, ne nous attristons pas sur elle. Elle l’aura… En quelques sortes… Cherché ! Fallait réfléchir avant de me filer son numéro. Et elle espérait que je la console aussi ? Comme quoi 3 mois avec elle c’est bien trop. Pourtant j’ai pas été fidèle ni irréprochable. Elle aurait pu me larguer depuis bien bien longtemps. Elle le fait pas, je lui pique le tour. C’est le jeu.*

 

          Oui, Antoine prenait l’amour pour un jeu. Il allait, venait, torturait, délaissait, trompait et enfin larguait. Il ne respectait aucun cœur et n’en avait... pour ainsi dire, pas moins. Les seules et uniques règles du jeu étaient:

          Ne pas se laisser embarquer sentimentalement

          Ne pas faire des projets

          Ne pas dépasser 2 mois

 

          C’était le code qui régissait sa vie sexuelle, pour ne pas dire amoureuse. Il avait violé le code et voila ce qui était arrivé. Au début de sa découverte des femmes, du plaisir et de la séduction, il n’y avait aucune règle, aucune. Il n’aimait pas vraiment mais s’attachait. Après quelques expériences douloureuses, ou mal vécues, il s’imposa à lui-même des règles. Personne n’avait d’importance, à part quand il pouvait goulument prendre son pied et s’amuser.  Les rares personnes qui avaient de l’importance pour lui ( sans lui apporter quoi que ce soit) étaient quelques potes et sa famille quand même.

 

          Il remonta l’avenue et se posta devant un arrêt de bus. Il attendit un bon quart d’heure, son Ipod dans les oreilles, les yeux rivés sur les voitures qui passaient. La musique passait sans qu’il l’écoute vraiment, comme un fond sonore. Une vieille dame s’assit alors à côté de lui.

 

**

 

          La japonaise commanda  «  a juice » dans un très mauvais anglais à l’hôtesse de l’air, qui marqua un temps de pause comme pour comprendre. La jeune fille prit un magazine français et commença à s’extasier avec enthousiasme dessus, même si elle ne pouvait rien comprendre… Antoine remua la tête en signe de moquerie et prit un air de «  et dire que c’est comme ça depuis des heures… ». Elle était belle cette serveuse. Très respectueuse des préjugés sur sa profession, elle concordait parfaitement ave l’image qu’on s’en faisait : Belle, élancée, aimable. Ses cheveux blond tirés et son tailleur bien ajusté la rendait plus belle encore et fit rire gentiment Antoine qui se rappelait des films qu’il regardait, les premiers américains ou des drames et des accidents se passait dans l’avion, où toute les hôtesses de l’air avaient la même tête, la même coiffure.

 

          Antoine, les écouteurs à usage unique dans les oreilles regardait par le hublot tout en écoutant les sketches d’humoristes français qui passaient en boucle depuis 3 heures au moins. Bientôt il connaîtrait toutes leurs blagues par cœur. Ça va l’avancer dans son stage, qui sait ? Peut être que ça lui ouvrira des portes dans une industrie internationale minière !

          Déjà plus de 10 heures de vol au moins. Il ne savait pas depuis combien de temps il était cet avion, mais une escale de deux heures a Tokyo avait déjà été faite, embarquant ainsi plus d’une vingtaine de coréens, japonais, chinois, tout ce que vous voulez qui peut avoir les yeux bridés et qui parle anglais avec un de ces accents…Pour arriver a destination 22 heures de vol en tout était nécessaire. Il n’aimait pas particulièrement l’avion mais bon. On y était serré comme des sardines, on ne pouvait pas s’allonger, les écrans de télévision des airbus étaient si petits qu’on se crevait les yeux pour voir un film et des enfants dissipés braillaient depuis 10 minutes au moins. Le seul point positif était la magnifique hôtesse de l’air qu’il ne manquait pas de reluquer à chaque passage, comme les petits vieux pervers de l’avion d’ailleurs, où les jeunes adolescents puceaux… Il ne faisait pas parti de ces deux classes là, se disait-il, soulagé. Lui il était plutôt, Don Juan, séducteur. Mais attention, pas frimeur. Il avait conscience de sa beauté et de son intelligence ( rien que ça…) mais n’en abusait pas pour autant. Il savait se montrer naturel et distant. La drague de lourd ce n’était pas son truc, d’ailleurs la drague tout court, il ne pratiquait pas. Ce… Don Juan restait simplement lui et n’usait d’aucun artifice, d’aucune phrase tirée d’un James Bond ou autre et surtout d’aucune métaphore ou comparaison, aussi poétique soit elle. Antoine trouvait cela stupide et sans intérêt… à part pour vous ridiculiser évidemment !

          Sinon, l’avion n’était pas ce qu’on appelle le top, ni la classe affaire d’ailleurs… Mais enfin bref, dans quelques heures il serait sous les Tropiques, au soleil, sous des températures agréables, il pourrait profiter de la plage et autres loisirs de vacanciers. Bon, Antoine n’était pas en «  vacances », mais en stage, en stage ! Il ne fallait tout de même pas l’oublier.

 

A SUIVRE

 

PS: Merci pour la faute Léonie ;) !

C'était choquant effectivement !

.

lien permanent

Yaoi - Chapitre 2  (Yaoi) posté le vendredi 13 février 2009 01:33

.

CHAPITRE 2

 .

.

«  Salut ! »

 

Après une nuit plutôt difficile de par le décalage horaire, Antoine rencontrait sa cousine, qui elle, plus qu’endormie, marmonna un salut morne après celui de sa petite sœur. Son arrivée de la veille, s’était passée sans incident, après qu’il soit sorti de l’avion et qu’il eut fait un clin d’œil complice à Elisa, l’hôtesse de l’air, une chaleur pesante lui était tombée sur les épaules. Ses grands parents (en vacances chez son oncle) ainsi que son oncle l’accueillaient à la sortie de l’aéroport. Etant donné l’heure locale tardive, ses deux cousines n’étaient pas venues et ce n’était que ce matin là qu’il eut le plaisir de les rencontrer. Le bonjour enjoué de la plus petite et le salut très fatiguée de la grande. Il leur répondit avec enjouement.

 

* Comme c’est excitant ! Un nouveau pays, de nouvelles personnes ! Il est encore tôt mais tout est à découvrir !! *

 

Le ciel était bleu et la lumière vive, le vent doux mais la chaleur plutôt intense, ce qui ne semblait déranger que lui. Toute la petite famille de son oncle devait y être habituée ! Lui en tee-shirt et en short dégoulinait tandis que ses cousines et sa tante étaient en pantalon jogging ! C’était comme s’il suait pour tout le monde. Quelques moustiques commençait à s’aventurer sur la terrasse et Antoine comprit vite qu’ils n’étaient pas aussi chaleureux que la maisonnée. La plus petite des deux sœurs, Hélène vit son embarras devant ses vampires et lui sourit d’un air compatissant.

 

«  C’est parce que tu as le sang frais qu’ils te piquent ! Comprends-les ! » lui glissa-t-elle.

 

Tout le monde ria de bon cœur à cette mignonne comparaison. La mère mit un anti-moustique et la famille déjeuna.

Les conversations allaient de bons trains et chacun questionnait Antoine sur son voyage. 

 

« La climatisation n’était pas trop forte ? Parce que des fois on y gèle ! enchaina sa grand-mère.

- Non non, souriait-il se souvenant de la sueur d’Elisa et la sienne mélangée, de leurs deux corps entrelacés dans un recoin de l’avion.

- Et le vol ? Pas trop long ? tonna la petite voix d’hélène.

- La première partie m’a paru longue mais la seconde… disait il encore en souriant

- C’est étrange, d’habitude c’est plutôt la seconde partie la plus longue ! »

 

Et les sujets concernant les travaux en cours reprenaient bon train. Qu’allais-t-il faire aujourd’hui ? Pas grand-chose en tout les cas, ou si, lutter contre le sommeil, en attendant de tout découvrir.

 

***

 

« Maman, je peux sortir ce soir ? Après le boulot, on sort tous, déclara Angélique

-Hum - elle hésita un instant – Oui bien sûr ! Après tout tu es majeure maintenant ! Mais je voudrais que tu rentres tout de même, ne passes pas la nuit dehors.

- oui Maman, ne t’inquiètes pas, je serais rentrée pour cinq heures.

- Cinq heures !!! Tu ne trouves pas ça un peu tard… ou Tôt !

- Le service se termine vers minuit ! Que veux tu que je fasse si je rentre à une heure ! Dis le moi ! S’exclama Angélique

- Oh et puis tu es grande, tu as raison ! Mais… Emmène donc ton cousin ! Cela  fait une semaine qu’il est là et il n’a pas d’amis ici.

- En même temps, trouves toi des amis dans le trou perdu où il est en stage… Dit-elle avec une moue déconcertée et désolée pour lui.

- Donc ?

- Oui, il viendra, s’il en a envie aussi ! »

 

La plus grande des cousines travaillait comme serveuse à mi temps dans un restaurant gastronomique. Son bac en poche, elle n’attendait plus que le «  oui » pour son entrée en prépa. La prépa de Nouméa était réputée pour accueillir les meilleurs élèves et pour avoir un taux de réussite plus qu’élevé. De cette prépa sortaient de futurs ingénieurs, polytechniciens et autres… L’ambition, c’n’était pas ce qui manquant à Angélique. Des résultats exceptionnels tout le long de sa scolarité, une mention très bien au bac, un comportement exemplaire, son permis en poche, elle n’attendait plus que son «  oui » suivi de son entrée en école d’ingénieur et par conséquent, son billet vers d’autres cieux.

 En attendant que tout cet avenir glorieux vienne à elle, ou le contraire, elle travaillait afin de pouvoir vivre confortablement en France. Dans deux ans elle y serait, à elle les soirées étudiantes, son appart’ pour elle toute seule, le shopping de luxe…

 Dans le restaurant où elle travaillait la moyenne d’âge était peu élevée, dix huit ans et demi tout au plus. Tous n’étaient que des gens venus de France pour découvrir un autre pays, d’autres cultures. Bien qu’un peu déçus par le folklore local, et par le manque de découverte touristique à Nouméa, n’ayant pas le temps d’aller au dehors de la ville, ils ne rataient pourtant pas une occasion pour sortir danser, draguer, boire, et  bien d’autre loisirs très urbains. Des exploits, il y en eut beaucoup durant leurs escapades nuptiales et ils ne manquaient d’informer leurs collègues et amis de leurs prouesses. Aussi bien au lit qu’en boite, c’était assez spécial.

Souvent elle les écoutait pendant la pause du déjeuner. Parfois ses collègues parlaient de la métropole, de leurs libertés incroyables et des choses inimaginables qu’ils avaient pu faire dans ce pays encore plus moderne que le sien. Angélique ne les enviait qu’à moitié. Après tout, elle aussi avait connu une superbe enfance et sous les Tropiques en plus.

 

Antoine n’était pas trop fatigué et ce n’était pas un problème pour lui de sortir, même en étant pas encore dans le décalage horaire. Il avait l’habitude de sortir, souvent et même très souvent. Les fêtes, soirées, apéros rythmaient sa vie d’étudiant. Il ne se passait pas un jour de la semaine sans qu’une sortie en boite soit faite ou qu’un groupe d’étudiants organise une « petite » fiesta. Le fait qu’ils soient en cours le lendemain ne les dérangeait aucunement et les devoirs surveillés ne les impressionnaient pas non plus. De toute façon ils s’en sortaient à chaque fois, ses potes et lui, avec une note très correcte. C’était un rythme dur à prendre, des mois d’entrainement, de travail et de labeur pour réussir à garder de l’énergie pour les cours sans pour autant se ménager durant les fêtes. Un tempo à prendre, rapide, difficile, fatiguant mais à la longue habituel et monotone.

Il fut convenu qu’ils se retrouveraient, Antoine et sa cousine devant le restaurant après son service. Angélique réquisitionna le téléphone de sa sœur, qui n’était pas d’accord, et le donna à Antoine.

           

 « Je t’appelle vers minuit, le temps que t’arrive on sera sortis, enfin bref, j’passerais un coup de fil pour te dire quand c’est bientôt la fin ! lui dit-elle d’un ton plutôt autoritaire.

 -Pas de problème, par contre, j’aimerais bien connaître la route pour y aller ce serait cool ! »

 

Elle lui expliqua la route et partit.

 

A SUIVRE

.

lien permanent

Théo  posté le dimanche 15 février 2009 03:57

Suite à vos demandes, voici Théo.

Bon bien évidemment vous pouvez constater qu'ici il est très effeminé et prends une pause quelque peu ...étrange.

Continuons la visite ^^!

N'ayez crainteil n'est pas comme ça dans la vie de tout les jours mais, s'il intervenait dans une histoire de mec il serait parfait dans cette tenue ( inexistante), non ?

Merci à vous,

Je vous aime ! 

Sur le chemin du titre, les pas restent encore nombreux !

M.HEY

PS: avait il les yeux les yeux verts ou marrons ?

 

EDIT  _Plaisance : Pour ceux qui ne le savent pas encore, je suis revenue. {#}

lien permanent

Yaoi - Chapitre 3  (Yaoi) posté le mercredi 18 février 2009 05:42

.

CHAPITRE 3

.

..

Minuit trente cinq, le téléphone vibra sur la table du salon. Une fois, deux fois puis la lumière s’éteignit. Antoine lâcha son ordinateur quelques secondes afin de prendre le téléphone portable.

 

« Message reçu à : 00.35

  De : Angélique

 Allé, viens, devant le resto. »

 

* Très bref, dis donc elle ne s’attarde pas en mots de trop. Simple et directe, elle me plait bien cette cousine ! Je suis prêt, je n’ai plus qu’à me mettre en route. J’espère que les filles des îles sont des bombes, je suis chaud ce soir.*

 

Après dix minutes de marche et en suivant bien les instructions de sa cousine, il arriva et s’assit sur le muret en face du restaurant. Il vit de jolies filles passer, pas mal, se disait-il. Les robes courtes et les jupes étaient plus qu’appréciables surtout en cette chaleur intense. Il y en avait pour tous les gouts ! Petite, Grande, Mince, bien en chair, timide, extravertie et elles avaient toutes leurs personnalités éclatantes et différentes. Chacune son style, son approche. Quelques une n’étaient que de vulgaires allumeuses ce qui, ne déplaisait pas pour autant à Antoine. Soudainement il eut comme un nœud dans l’estomac, une angoisse, un haut-le-cœur, ses yeux s’agrandirent et sa bouche s’arrondit. Il resta scotché sur place, fixé, collé au muret, le cou comme plâtré et le regard fixe. Il vit quelqu’un qu’il n’aurait jamais cru voir ici, cette personne l’avait vraisemblablement suivi…

 

***

 

« Hey les mecs vous m’attendez quand même ! leur rappela Angélique

- Ouais ouais, t’inquiètes pas, répondit un des trois garçons à qui elle s’adressait.

- De toute façon, je dois attendre mon cousin devant, on se retrouve là bas.

- Mais t’en fais pas on t’oubliera pas, lui sortit un deuxième plus petit en souriant et en s’approchant de façon trop langoureuse pour Angélique qui lui lança des yeux des plus meurtriers.

- T’as fini de draguer les plus jeunes, trouve des filles de ton âge merde, rétorqua le troisième. »

 

Et ils partirent à l’endroit du rendez vous.

 

Le premier se nommait Jean, le second, Erick et le troisième Maxime. Trois jeunes gens bien dans leurs baskets et plus que pervers pour Angélique qui s’en méfiait parfois comme de la peste. Surtout quand Erick lui lançait un de ces regards étranges qu’elle ne savait jamais vraiment comment interpréter. Elle savait qu’il avait une copine en France et ne comprenait pourquoi ça ne l’empêchait pas d’avoir des «  plans culs » comme il disait si bien. Jean, lui,  était un «  mec d’ici », plutôt railleur, parlant fort avec un accent des plus bizarre mais qui faisait toujours rire. Un peu simplet parfois mais adorable et toujours là pour aider. Et le troisième, ah le troisième. Il faisait tourner la tête d’Angélique plutôt deux fois qu’une. Des yeux d’un bleu magnifique et des cheveux noirs de jais, un sourire magnifique, un mètre quatre vingt trois, mince, protecteur, drôle et gentil avec elle. Seul point négatif, il considérait Angélique plus comme un pote qu’une fille. Ils parlaient de tout ensemble et rigolaient bien, mais à chaque fois, il parlait d’elle comme d’un ami et des autres filles comme des salopes «supers bonnes ». Elle savait qu’il la considérait comme sa petite sœur, une petite chose bien dégourdie mais qui demande quand même qu’on la protège. Des fois, Angélique aurait aimé être une de ces filles dont il lui parlait, mais en même temps, elle se contentait de son rôle et se félicitait des rapports qu’elle avait avec lui.

 

Après le service, comme prévu, Antoine arriva bien avant qu’Angélique ne sorte. Les derniers clients servis elle se repoudra le nez, enfila son short, ses espadrilles et partit. Il l’attendait devant. Peut être avait il croisé ses trois amis qui deviendrait peut être aussi les siens.

 

***

 

«  Ah ils sont là bas ! lui souffla Angélique- heureusement qu’ils devaient nous attendre, continua-t-elle d’un ton ironique. »

 

Antoine et la jeune fille se faufilait entre les corps transpirants, brûlants qui dansaient frénétiquement sur la piste de danse sur un air d’électro. Ils se tortillaient dans tout les sens et le passage devenait difficile, quoique pas si désagréable pour Antoine lorsqu’il passait à côté de certaines personnes… Avec indifférence et agilité, Angélique arriva sans peine aux trois compères.

 

«  Merci d’avoir attendu…, les gronda-t-elle

- Tu ne nous présente pas ? lui demanda Maxime.

- euh, si si, répliqua-t-elle rouge de honte pour avoir oublié ce détail, alors voici Antoine, mon cousin qui est là depuis peu, et Antoine, voici mes collègues et amis, Erick, Jean et Maxime.

- Tu aurais pu dire « amant » pour moi, lança Erick

- Ferme-la. »

 

Ils se serrèrent la main et Erick donna une bourrade dans le dos d’Antoine en signe d’affection, et celui-ci la rendit aussitôt. Ils prirent tous un verre et allèrent s’amuser tous ensemble. Alors qu’Antoine, la bière à la main, ayant rejoint les gens qui se tortillent avec Erick et Jean, Maxime et Angélique, moins d’humeur à danser sirotait leurs boissons tranquillement au bar, côte à côte, discutant parfois.

 

«  Il a l’air sympa ton cousin !

- Pourquoi tu ne vas pas danser et faire l’australopithèque comme tu le fais si bien avec Erick ? Continua Angélique en ignorant ce que venait de dire Maxime

- J’ai pas trop envie ce soir.

- Pas de prises intéressantes ?

- Non ce n’est pas ça, je suis claqué c’est tout.

- ça ne te ressemble pas ! T’es toujours là d’habitude pour faire le pitre et déconner, et puis tout à l’heure tu avais l’air d’avoir envie de rigoler et de t’amuser- elle s’approcha un peu plus de lui et lui chuchota à l’oreille- c’est parce que je suis venue avec mon cousin ?

- Non non, dit-il en secouant la tête, essayant de chasser une pensée de sa tête, il ajouta en se levant- je vais prendre l’air, je reviens.

- Ah non, me laisse pas toute seule !

-  Je reviens !

- Mouais Ok. »

 

Qu’avait Maxime, il se sentait mal ou quoi ?

 

Les trois énergumènes comprenant ses collègues et son cousin, revinrent en sueur demandant un verre au bar. Ils avaient l’intention de finir par terre, ça Angélique le savait. Antoine tenait bien ce n’était pas le problème, Erick aussi, même si les sous entendus pervers étaient plus persistants, mais Jean… Jean était un peu « grave » parfois…

Son cousin s’assit à côté d’elle, pendant que les deux autres s’humidifiaient le gosier avec quelque chose de frais.

 

«  Tu ne t’amuses pas ? Je te croyais plus fêtarde que ça, cousine !

- Si si mais je suis un peu fatiguée moi aussi ce soir…

- Petite joueuse va ! Sinon, merci de m’avoir proposé de venir

- Y a pas de quoi.

- Et…,- il hésita - le troisième pote il a quoi ? euh … Maxime c’est ça ?

- J’en sais rien. »

 

Elle partit agacée. Maxime, son beau Maxime ne s’amusait pas, se sentait mal et ça lui minait le moral. Il était bien jusqu’à ce qu’on arrive en boîte. Il est jaloux d’Antoine ? Il n’a pas à l’être, Antoine et beau, certes, mais Maxime lui, c’est plus qu’un dieu. Je devrais tellement lui dire à quel point je l’admire… et plus même.

Maxime était seul sur la plage. Il regardait l’horizon. La lune presque plein se reflétait dans la mer calme et c’était si beau. Le ciel était très étoilé, magnifique. Comme c’est romantique se disait-elle. Et lui, il avait le visage vers le ciel, éclairé par la lune, il était si beau. Elle s’attarda sur cette image si fantastique et magique qu’elle ne manqua pas de graver dans sa mémoire.

Ce soir là elle s’assit à côté de lui et ils parlèrent au clair de lune .De ce moment sur la plage, jamais il ne lui a dit ce qui le tracassait tant et jamais elle ne lui avoua son amour pour lui. De toute cette soirée ils discutèrent de tout et de rien, ils ne revinrent pas avec leurs amis et chacun rentra chez soi.

 .;

A SUIVRE 

;

;

lien permanent



 

Accueil | PC | PS3 | 360 | Wii | PS2 | DS | PSP | IPHONE | Web |
Jeux du moment : The Saboteur PC | Final Fantasy XIII PS3 | Prince of Persia : Les Sables Oubliés 360 | James Cameron's Avatar : The Game Wii | Sonic Classic Collection DS